Des articles de fond, des critiques de GN, des témoignages, le grandeur nature dans le monde...
ARTICLE : LA SECONDE VIE DE MINUIT DIX A WHITECHAPEL
Minuit 10 à Whitechapel est un de mes vieux scenarii que je croyais voué à une vie éphémère. En effet, il a été publié dans Casus Belli en 2002 et je n’avais aucune idée du nombre de personnes ayant joué ce jeu.
Finalement, il semble tout de même avoir marqué certains joueurs comme Joséphine Verneuil, Caroline Martineau et Pierre Farcy.
C’est grâce à eux que vous pouvez aujourd’hui télécharger ce jeu dans une version grandement améliorée. Tout ça, c’est sur le site de l’univers du huis clos.
Il y a plusieurs mois maintenant, j’avais interrogé Joséphine et Caroline par mail pour leur demander comment ils avaient travaillé sur cette amélioration de mon matériel de base. Je ne saurais dire pourquoi mais cette interview s’est perdue dans les limbes de ma messagerie électronique. Heureusement, elle n’a pas complètement disparue. La preuve ci-dessous. Vous devriez en savoir plus sur ce qui a poussé ces auteurs à reprendre le scénario et cela vous donnera, je l’espère, l’envie de le jouer…
CRITIQUE : UN SOUPER AU FOUQUET'S
Un Souper au Fouquet’s est un jeu organisé par l’association des Amis de Miss Rachel, en collaboration avec l’association Murders Online, venue en renfort notamment pour gérer l’aspect logistique. Deux sessions de ce jeu ont déjà eu lieu, toutes deux au château de Denonville dans l’Eure-et-Loir, le 17 juillet 2010 pour la prem ière et le 20 novembre 2010 pour la seconde. Une troisième édition du jeu est normalement prévue pour 2011, bien que la date ne soit pas encore annoncée.
L’association des Amis de Miss Rachel organise des jeux depuis 2002, et s’est spécialisée dans un genre tout à fait particulier puisqu’elle organise essentiellement des événements se déroulant dans l’Angleterre Victorienne (Greenaway’s feelings, L’Australien, Tempête dans une tasse de thé, Spirits of Hannington Wick).
ARTICLE : LE KNUDEPUNKT, LA KONVENTION AVEK DES K
Pour les pressés: Knudepunkt est une grosse convention nordique sur le GN, toute pleine d'expériences intéressantes, de théories fumeuses, d'alcool et de finlandais à poil. Et c'est vachement bien. Si vous parlez anglais, allez-y.
Pour les autres: sortez le popcorn, ça risque d'être long.
CRITIQUE : DOCTEUR HOUSE
Il y a quelques articles de cela, Beus exhortait les chroniqueurs de GN et Jeux à partager avec toi, lecteur, leurs expériences de GN.
La proximité du salon d’Essen n’était sans doute pas pour rien dans la sur- représentation des articles “jeu de société” au cours des dernières semaines, mais cela n’explique pas tout. Le fait que je sois le chroniqueur le plus fainéant de ce blog n’explique pas tout non plus.
Si j’ai été absent sur le front de l’article gnistique, ce n’est certainement pas faute de faire des GN. C’est, paradoxalement, parce que j’en fais trop : pas moins de 15 l’an dernier. Autant d’expériences qu’il est difficile de partager avec les lecteurs : décrire un GN sans en aborder le contenu (spoiler !!) n’est parfois pas chose simple.
Et puis, décrire un GN pour qui ? Ceux qui l’ont déjà joué ? L’intérêt semble limité. Quant aux autres, et en admettant qu’ils soient tentés, ils sont dépendants de réorganisations qui restent l’exception plutôt que la règle, en tous cas pour les jeux grand format.
ARTICLE : LES GNIALES 2010
La 6ème édition des GNiales a eu lieu ce week end, comme l’année dernière à L’EPITA/EPITECH de Paris.
Avec cette édition, cette manifestation entièrement consacrée au jeu de rôle grandeur nature a définitivement pris son envol et ce fut une nouvelle fois avec grand plaisir que j’ai assisté à plusieurs conférences et ateliers proposés par l’équipe des GNiales.
Bien évidemment, je n’ai pas pu assister à tout car d’abord, malgré toutes mes qualités, je ne possède pas le don d’ubiquité, et qu’ensuite, j’étais affecté à l’accueil (bien que, il me faut l’avouer, on m’y a moins vu que l’année dernière).
CRITIQUE : SILENCE ON MEURT
J’ai décidé dans un grand élan d’inspiration de commencer cet article par vous asséner un des lieux communs dont j’ai le secret : « Ce qui fait la richesse du GN, c’est la diversité des ambiances dans lesquelles on peut évoluer ».
Sans doute vous rencontrerez dans la grande famille des GNistes, des personnes qui auront bien du mal à se départir de leurs intrigues champêtres et médiévales ou qui se seront fait limer les dents pour mieux s’intégrer à un groupe de buveur de sang. Pour les autres dont nous faisons partie à GN&Jeux, nous sommes prêts à nous frotter à beaucoup de type de thématiques. Si je vous dis que je me suis inscrit à un huis clos ambiance « les chiffres et les lettres » dans les années 70, me croirez-vous ? Vous auriez pourtant tort de mettre en doute mes paroles ! Mais cela j’en parlerai peut-être dans un autre article…
CRITIQUE : CA VA JAZZER A CHICAGO
Les 8,9 et 10 mai 2009 a eu lieu la première édition du GN « ça va jazzer à Chicago ». Dans les conversations, le titre retenu par la majorité des gens a été « Chicago » tout court, la première partie du titre ayant été occulté par beaucoup. Et pourtant, nous verrons qu’elle avait amplement mérité son existence.
L’association Rôle (Pour une poignée de Koyots, Cosmos 3000, l’aventure Fabuleuse, Carnet de Bal) est une association parisienne qui regroupe de nombreux scénaristes. L’équipe du « Chicago » regroupe des auteurs ayant commis plusieurs jeux mais dont peu avaient véritablement eu l’occasion de travailler ensemble. L’association a une vocation Fédérale et encourage en effet beaucoup de scénaristes venus de divers horizons dont plusieurs ont été recrutés pour cette superproduction.
CRITIQUE : BEAUXBATONS
Du 1er au 3 mai 2009, l’association RAJR (Rhône Alpes Jeux de rôle) a proposé un GN Harry Potter prenant place dans l’univers de Beauxbâtons, quelques années après la fin du tome 7. RAJR est une association qui, comme on dit, commence à avoir de la bouteille. Fondée en 1984, l’association, dont les armoiries représentent un nain ivre, juché sur un tonneau, a donc accompagné le GN lorsqu’il n’était encore qu’un enfant maladroit et titubant. Elle lui a donné sa première épée latex et lui a appris comment combattre son premier dragon.
Maman RAJR a donc, derrière elle, une longue tradition de GN épiques à tendance Med Fan. Et puis, en grandissant, elle a ouvert de nouveaux horizons au GN, en allant chercher des thématiques moins traditionnelles (Resident Evil, Légende des 5 anneaux, Discworld). Rien d’étonnant donc à ce qu’une jeune équipe trouve le soutien de maman RAJR. Sous l’impulsion d’un groupe de six fans, le projet Beauxbâtons voit le jour en juin 2008.